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le Patrimoine culturel accessible à tous avec Histoire de Son

Articles avec #decouverte economique

La forêt de Fontainebleau en application mobile

24 Mars 2016, 22:41pm

Publié par véronique muzeau

Avant d'être de Fontainebleau, c'était la forêt de Bière (bruyère), que Saint Louis appelait son "cher désert" tant la lande y dominait

Avant d'être de Fontainebleau, c'était la forêt de Bière (bruyère), que Saint Louis appelait son "cher désert" tant la lande y dominait

Le 21 mars, c'était la journée internationale des forêts. L'occasion de prendre conscience de l'importance et de la richesse des milieux forestiers. L'un des massifs les plus emblématiques de France, la forêt de Fontainebleau, propose à ses visiteurs une application mobile très riche.

 

 

La forêt de Fontainebleau sous toutes les...ramures

 

Proposée par l'Office National des Forêts, l'application mobile « la forêt de Fontainebleau » a déjà 2 ans mais elle n'a pas fini de s'enrichir.

Son principe est bien sûr d'augmenter la balade de tout promeneur curieux, habitué ou néophyte, dans l'une des plus belles forêts françaises. Il y a les suppléments pratiques : cartes téléchargeables et services de proximité géolocalisés.

Et il y a les suppléments culturels car la forêt est un patrimoine. La percevoir comme telle c'est la respecter et la protéger.

 

Raconter la forêt comme patrimoine culturel

 

De la découverte de la sylviculture à l'art rupestre, des usages du bois à la biodiversité, en passant par l'histoire des chasses royales ou de l'exploitation du grès, les thèmes de l'application mobile sont variés et les itinéraires commentés aussi.

Des photos, quelques vidéos et surtout beaucoup d'audio. Car l'idée est d'éviter au visiteur de la forêt de trop garder les yeux sur son smartphone. Il s'agit plutôt de lui montrer ce qu'il n'aurait pas forcément vu. Et de le lui expliquer.

Certains sentiers s'articulent autour d'une fiction, avec une narration théâtralisée ou mise en scène, notamment le parcours consacré à Claude-François Denecourt, l'inventeur du tourisme forestier. D'autres prennent clairement le parti de la médiation scientifique et culturelle audio.

 

Médiation scientifique et culturelle audio

 

Tous Curieux / Histoire de Son a réalisé plusieurs de ces parcours audio de découverte en interviewant les naturalistes, sylviculteurs, écologues ou historiens …

 

La forêt de Fontainebleau en application mobile

En compagnie du naturaliste Philippe Bruneau de Miré ou d'un herpétologiste (spécialiste des reptiles), vous découvrez ainsi la richesse de la faune et de la flore bellifontaines, vous suivez la lecture du paysage géologique. Vous comprenez aussi les spécificités de cet écosystème, de zone tempérée, mais souvent comparable au milieu méditerranéen du fait de son sol sableux.

Vous mesurez l'impact de l'action humaine sur ce qui était autrefois une lande, bien plus qu'une forêt...

Vous comprenez avec Jean-Claude Polton, président de l'association des amis de la Forêt de Fontainebleau, combien la culture humaine a façonné cette nature.

Les contenus témoignent ici de la diversité des membres et des partenaires réguliers de l'ONF : scientifiques, techniciens, experts, associations.

 

De l'économie à l'écologie forestière

 

Sur le sentier de la sylviculture, le contenu se fait plus économique : comment gère-t-on une forêt, comment cultiver un arbre pour son bois ? Mais il aborde aussi largement l'écologie : comment exploiter la ressource forestière sans l'épuiser, quel équilibre écologique optimal pour une forêt, quels sont les nouveaux modes de gestion forestière qui s'adaptent à l'écosystème ?

 

Sur différentes mares de la forêts, écologues et biologistes vous sensibilisent à ces zones humides exceptionnelles et fragiles qui parsèment le massif : mares de platières et leurs contraintes, mares sur argiles, plans d'eau artificiels comme la mare aux Évées, usages humains, faune et flore, devenir des mares...

 

Pour l'ONF Fontainebleau, il s'agit à la fois de faire œuvre de pédagogie afin d'expliquer son travail, de sensibiliser le visiteur à l'environnement, mais aussi d'orienter les nombreux promeneurs vers de nouveaux sites moins connus de la forêt domaniale.

Cette application mobile est aussi un bon moyen de valoriser un vaste vivier de personnes-ressources, que nous n'avons pas fini de vous faire entendre !

 

Application mobile « la forêt de Fontainebleau », disponible sur l'Apple Store et sur Google Play Store.

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Les métiers d'art et la médiation culturelle

27 Mars 2015, 12:24pm

Publié par véronique muzeau

Dans l'atelier de Patrick Blanchard, sculpteur ornemaniste à Enghien-les-Bains

Dans l'atelier de Patrick Blanchard, sculpteur ornemaniste à Enghien-les-Bains

 

 

Ce sont les journées des métiers d'art du 27 au 29 mars 2015. Faire découvrir ces savoir-faire c'est aussi de la médiation culturelle car il s'agit bien souvent de patrimoine culturel.

 

Les 9e Journées Européennes des Métiers d'Art ( #JEMA2015) ont lieu ce dernier week-end de mars. Le programme de cette manifestation européenne se compose essentiellement de visites d'ateliers d'artisans d'art, d'expositions et de circuits thématiques.

 

Le passé et l'avenir se conjuguent

 

Bien sûr, l'événement met en lumière des métiers de haute technicité. Le thème de cette année, « territoires de l'innovation », est sans équivoque : ce sont aussi des métiers d'avenir et les JEMA ont pour but d'inciter les jeunes à s'orienter vers ces professions. D'ailleurs, les centres de formation proposent des démonstrations, ateliers d'initiation ou portes-ouvertes ; parfois sur des chantiers de restauration qu'ils ont menés.

Incidemment, il s'agit aussi d'inciter le public à acheter les objets d'artisanat d'art ou à s'offrir les services de ces artisans spécialisés qui ont pourtant souvent du mal à vivre de leur travail. C'est du « made in France » et le mot « territoires » est aussi intéressant : faire vivre les métiers d'art, c'est consommer local !

 

Patrimoine immatériel et matériel

 

Mais il s'agit aussi de comprendre des techniques parfois ancestrales qu'emploient ces métiers. C'est donc une découverte de patrimoine immatériel. Ou matériel, quand l'artisan restaure un objet ou un bâtiment historique : mobilier ancien, faïences, reliures, statues, instruments de musique, bijoux, toitures en chaume, etc.

En ce sens, les Journées des métiers d'art sont un acte de médiation culturelle.

Histoire de Son a réalisé ce type de médiation dans l'audio guide de la Collégiale Saint Martin de Montmorency (94) en donnant la parole à une restauratrice de vitraux et à un sculpteur ornemaniste. Car les artisans d'art qui oeuvrent dans la restauration patrimoniale sont aussi de véritables savants en histoire de l'art. On découvre ainsi comment travaillait l'atelier qui a réalisé au XVIe siècle les stalles de la collégiale, ou les évolutions des techniques du vitrail à la Renaissance. Les objets eux-mêmes, les symboles qu'ils arborent, nous parlent du passé et sont des témoins de l'Histoire religieuse, diplomatique, économique...

 

Un public curieux d'artisanat historique

 

Et le public est friand de ce type de manifestation. Certes, la beauté et l'émotion esthétique sont les atouts majeurs de l'artisanat d'art. Mais la découverte et l'apprentissage font aussi partie des motivations des visiteurs, comme pendant les journées du patrimoine. En témoigne le succès du chantier de Guédelon où la construction d'un château fort avec les techniques du Moyen-âge est l'occasion d'expliquer l'ouvrage du forgeron, du cordier, du menuisier ou du tailleur de pierre, la fabrication des tuiles ou des bardeaux (tuiles de bois), la teinture des tissus. On fait un peu de physique chimie en passant et on s'émerveille !

 

  • Journées européennes des métiers d'art, du 27 au 29 mars 2015, dans toute l'Europe

http://www.journeesdesmetiersdart.fr/

 

  • Collégiale Saint Martin de Montmorency

http://www.montmorency-tourisme.fr/Visite-audioguidee-de-la

 

  • Château de Guédelon

http://www.guedelon.fr/

 

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Journées à thème et médiation culturelle

26 Septembre 2014, 13:36pm

Publié par véronique muzeau

Journées à thème et médiation culturelle

Les journées thématiques, qu’elles soient nationales, européennes ou mondiales, se sont multipliées ces dernières années. Leur intérêt est souvent d’être des temps forts de la médiation culturelle ou scientifique auprès du grand public.


On les regarde avec un brin d’ironie, comme des “marronniers” aptes à occuper les médias quand l’actualité est creuse. Il est vrai que peu de journées de l’année échappent désormais à ces “célébrations” presque rituelles. Certains jours cumulent trois thèmes !

Elles ont plus ou moins de succès : entre les Journées Européennes du Patrimoine qui attirent 12 millions de visiteurs en France, ou la plus confidentielle Journée Mondiale de Normalisation (le 14 octobre), l’écart est abyssal.

Leur multiplication peut aussi nuire à la cause qu’elles défendent : est-il bien raisonnable d’avoir une journée mondiale pour la vue le 10 octobre (OMS) et une journée nationale des aveugles et mal voyants le 4 octobre (journée d’ailleurs peu suivie par les associations concernées) ?


Un accès aux médias grand public


L’objectif des journées (ou des semaines, voire des mois) est avant tout d’accéder aux médias grand public et donc de communiquer.

Le plus souvent, il s’agit d’interpeller les consciences, d’alerter sur une question grave (violence, problème sanitaire ou social, risque environnemental). Ainsi, la journée mondiale du tourisme le 27 septembre a pour but de faire comprendre l’importance du tourisme sous ses aspects tant économiques que culturels ou sociaux. Il s’agit aussi de prôner un tourisme durable. Cette année, le thème en est “tourisme et développement communautaire”.


Rencontrer les acteurs scientifiques et culturels


Mais quand leur thème est culturel, les journées deviennent des temps forts de médiation culturelle ou scientifique. Et si ont tend à les rebaptiser rapidement “fête de”, c'est bien parce que c'est gai! Ainsi, la fête de la science s’est bien étendue pour durer désormais du 26 septembre au 19 octobre, et c’est une formidable occasion pour nouer le dialogue science et société au travers de nuits européennes des chercheurs” ou autres animations et conférences pendant lesquelles les savants viennent se raconter et expliquer leurs recherches au tout public.

 

Découverte sensorielle de la science et de la culture


La jeune fête de la gastronomie (typiquement française) propose plus de 9000 événements du 26 au 28 septembre. Bien sûr, il y a un objectif commercial, celui d’inciter les visiteurs à s’offrir quelques douceurs en boutique ou dans les restaurants. C’est d’ailleurs le Ministère de l’Economie qui porte la manifestation. Mais nombre de propositions relèvent aussi de la culture gastronomique et donc de la médiation culturelle : des conférences (avec ou sans dégustations) permettront de découvrir aussi bien l’agroforesterie que la fabrication du vin en Gaule, sans oublier la gastronomie moléculaire ou le patrimoine culinaire de Bourgogne.


Si ces journées permettent au grand public de comprendre que la chimie, l’histoire ou la sociologie sont amusantes et excitantes quand elles passent par le prisme de l’humain, de sa cuisine ou de ses réalisations architecturales, alors vivent les journées !

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Du #tourisme et des #îles

15 Mai 2014, 11:39am

Publié par véronique muzeau

Du #tourisme et des #îles

 

"Tourisme et insularité : la littoralité en question(s)" c'est le titre d'un ouvrage collectif dirigé par Jean-Marie Furt et Caroline Tafani, qui vient de paraître aux éditions Karthala.

Le salon mondial du tourisme 2013 avait installé en son cœur un « village des îles » destiné avant tout à faire rêver sur l'exotisme des vacances insulaires. Cet ouvrage de géographie aborde quant à lui le tourisme des îles par ses problématiques.

 

Il est vrai que les îles ont des atouts majeurs :

 

  • Leur littoral total : la mer attire vers elle la majorité des touristes, alors, forcément, quand la mer est partout, cette attraction se renforce...

  • Leur dépaysement dû à l'isolement, aux contraintes d'un mode de vie « à part », toujours exotique pour un visiteur continental très connecté. Les îles se prêtent bien au fantasme d'être coupé du « monde » et de son tumulte.

  • L'authenticité liée à cet isolement qui a souvent permis de mieux préserver la culture locale.

 

Mais les îles ont deux fragilités, contradictoires, qui concernent particulièrement le tourisme :

 

  • L'impératif d'un développement économique minimal pour garder leurs habitants.

  • L'environnement, plus sensible à l'impact des activités humaines du fait de leur espace restreint. Sur le plan environnemental, les îles sont un « cas d'école » puisqu'elles concentrent les problèmes de tous les espaces littoraux.

 


Dans son panorama sonore de la mer d'Iroise réalisé en 2011, Histoire de Son abordait cette question au travers de la gestion de l'eau, des déchets ou de l'énergie sur les îles. Un moyen aussi de sensibiliser les visiteurs aux réalités du milieu qu'ils investissent.

Écoutez par exemple les anciens maires de Molène et de Sein à propos de la gestion de l'énergie sur de petites îles du Finistère.

 

 

 

 

Pour écouter d'autres séquences sur le patrimoine culturel de la mer d'Iroise, rendez-vous

 

 

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Trois journées pour admirer les métiers d'art

4 Avril 2014, 13:55pm

Publié par véronique muzeau

Trois journées pour admirer les métiers d'art

Pour ceux qui doutaient encore du talent français, voici les #Journées des Métiers d'Art ces 4, 5 et 6 avril 2014. Même si elles sont désormais européennes, ces journées mettent en lumière quelques 4000 ateliers et 130 centres de formation partout en France. Preuve que ces savoir-faire, souvent anciens et très variés, dont beaucoup côtoient la culture et le patrimoine, sont encore plein de vitalité.

 

Outre les portes-ouvertes dans les ateliers des artisans d'art, ces journées s'accompagnent d'événements, plus de 400, partout en France. Une quarantaine de circuits thématiques sont également proposés. Il s'agit donc à la fois de tourisme économique et de découverte du patrimoine culturel.

Le thème est important : "le temps de la création". Amzer zo, comme on dit en Bretagne. Parce que, pour bien faire, pour fabriquer de la qualité, il faut se donner le temps, refuser la précipitation et la vitesse qui sont trop souvent les corollaires de la modernité. Et pourtant, la bonne santé économique du secteur des métiers d'art montre que l'avenir n'est pas seulement au tout standardisé.

Plongée sonore dans l'univers de la charpente navale avec Maël, formateur aux Ateliers de l'Enfer à Douarnenez, qui participent à ces journées des métiers d'art.

 

Cette séquence est un extrait du panorama sonore "dans le sillage des voix d'Iroise" réalisé en 2012 pour le Parc Naturel Marin d'Iroise et la compagnie maritime Penn ar Bed par Histoire de Son.

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Le filon du tourisme industriel et technique

20 Février 2014, 10:09am

Publié par véronique muzeau

Le filon du tourisme industriel et technique

 

Le tourisme industriel et technique propose aussi bien des visites d'entreprises en activité que des découvertes du patrimoine industriel et technique. Malgré son potentiel économique et ses bienfaits symboliques, ce tourisme est encore peu exploité ou mis en avant. Et pourtant, il s'agit bien de tourisme culturel, la culture ici est d'ordre économique et technique.

 

Avec Made in Angers du 24 février au 21 mars, la ville d’Angers, Angers Loire Métropole et le Pays Loire Angers s'associent pour promouvoir le tourisme de découverte économique. Des visites d'une centaine d'entreprises ont lieu pendant un mois : pour les scolaires, les groupes adulte, le tout-public. Il s'agit bien de visites d'entreprises en activité.

Mais si on ajoute les visites d'anciens sites industriels, d'ouvrages d'art, de patrimoine industriel, le tourisme industriel et technique finit par en étonner plus d'un.

 

Histoire de Son s'intéresse aussi à cet « objet de tourisme » en proposant dans ses médias de visite la découverte d'entreprises innovantes et les témoignages sonores des entrepreneurs.

Voici deux exemples finistériens issus du panorama sonore « Dans le sillage des voix d'Iroise »

 

  • Sabella qui fabrique des hydroliennes

 

 

 

  • Algues et Mer qui cultive des algues et fabrique des produits cosmétiques à base d'algues

 

 

A quoi sert le tourisme industriel et technique ?

 

 

Et bien déjà, ça marche, tout simplement ! Les entreprises qui ont osé ouvrir leurs portes et exposer leurs savoir-faire s'en félicitent souvent. Le parfumeur Fragonard dont l'usine et le laboratoire ont accueilli près d'un million de visiteurs en 2012 ou encore la cave de Gan Jurançon (230 000), la confiserie des Hautes-Vosges (190 000)*.

Les sites et ouvrages techniques attirent aussi énormément les curieux (le viaduc de Millau 300 000 visiteurs en 2012). Ce qui amène parfois les collectivités à aménager parkings et parcours d'interprétation, voire des bâtiments d'accueil du public.

On estime à environ 20 millions chaque année le nombre de touristes qui visitent quelques 1500 entreprises, musées techniques ou sites du patrimoine industriel. Même si on peut difficilement les évaluer précisément, il y a forcément des retombées économiques : achats de produits ou souvenirs, de guides de visites, paiement d'une visite guidée si elle est proposée, restauration voire hébergement, etc.

La région Rhône Alpes l'a si bien compris qu'elle a même créé un réseau nanti d'un portail internet spécifique : Tistra

D'autres régions ont au moins édité leur guide papier par le biais du Centre de Culture Scientifique, Technique et Industriel (CCSTI) comme en Midi Pyrénées.

 

Le développement du tourisme industriel et technique a donc pour objectif majeur la dynamisation économique d'une région parfois durement frappée par la désindustrialisation.

Mais il permet aussi la conservation d'un patrimoine bâti quand il conduit à transformer un site industriel pour en faire un lieu de culture : les musées miniers reconstituent ou donnent accès aux galeries qui ne sont plus exploitées, les musées du tissage s'installent dans d'anciennes filatures, etc.

 

Revalorisation physique et symbolique du patrimoine industriel

 

Dans son article sur le patrimoine industriel, le tourisme et le développement durable pour la revue Teoros, Mathieu Dormaels souligne que la rénovation des bâtiments industriels se fait sur des critères très éloignés de ceux qui ont présidé à leur construction ; cette fois, il ne s'agit plus de produire en masse, quitte à sacrifier le social et l'environnement. C'est l'inverse : l'amélioration des conditions de vie, la récupération des espaces naturels sont les valeurs motrices de cette deuxième vie des usines.

Mathieu Dormaels fait remarquer que c'est aussi une question symbolique pour des communautés qui ont souffert de la fermeture des usines, de la fin d'une époque industrielle. Il s'agit alors de « restaurer son image », de retrouver la fierté perdue en développant une nouvelle attractivité et en rénovant les bâtiments symboles de cette souffrance.

 

*chiffres de l'association pour la visite d'entreprise qui propose aussi le site entreprise et découverte

 

Autres références

http://hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/74/38/18/PDF/ARTICLE_BAIA_MARE_DEF.pdf

 

 

 

 

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